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Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique centrale

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Mandat de l’Organisation:

Le Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique centrale a été créé en décembre 1999 à la demande de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), par une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies, avec pour but de promouvoir les droits de l’homme et la démocratie dans les pays de la CEEAC.

Date de lancement des activités :

Le Centre est entré en activité en mars 2001 et a été inauguré officiellement par le Haut-Commissaire aux droits de l’homme en juin 2002.

Zone de couverture :

Le Centre couvre tous les dix pays de la CEEAC (Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, République centrafricaine, République Démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé et principe et le Tchad). 

Le Centre se focalise sur le renforcement des capacités, la promotion des droits de l’homme et la démocratie. Il vise le renforcement des capacités des gouvernements, des Institutions nationales des droits de l’homme, des députés, des forces de sécurité, des organisations de la société civile et des médias dans les dix pays de la CEEAC.

Domaines d’intervention de l’organisme :

  • Lutte contre l’impunité, en se focalisant sur le renforcement des capacités du personnel de la police, de la justice et de l’administration pénitentiaire ;
  • Promotion et protection des droits économiques, sociaux et culturels, y compris la budgétisation sensible aux droits de l’homme, et plaidoyer relatif à l’exploitation des ressources naturelles et son impact sur les droits économiques sociaux et culturels ;
  • Consolidation de la démocratie et de la bonne gouvernance, en se focalisant sur les élections et les droits de l’homme ;
  • Lutte pour éliminer la discrimination, y compris à l’égard des femmes, des personnes vivant avec un handicap, des peuples autochtones, des travailleurs migrants et des membres de leur famille, des victimes de la traite des personnes, et autres groupes marginalisés et vulnérables ;
  • Renforcement des systèmes nationaux de protection des droits de l’homme, notamment les institutions nationales des droits de l’homme, et la facilitation de la coopération avec les mécanismes internationaux et régionaux des droits de l’homme, y compris avec les organes des traités, les procédures spéciales et le processus de l’Examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme.